« Avec cette nouvelle interdiction le gouvernement persiste et signe… dans l’illégalité ! La Cour de Justice de l’Union Européenne, puis le Conseil d’Etat ont déjà statué sur la forme et sur le fond et annulé en novembre dernier la clause de sauvegarde déposée par l’État français à l’encontre du maïs Mon 810 en 2008. Or, depuis cette date, pas l’ombre d’un risque scientifique nouveau et fondé mais… 35 millions d’hectares d’OGM supplémentaires dans le monde ». Telle est la réaction de Christophe Terrain, Président de l’Association Générale des Producteurs de Maïs, suite à la publication au Journal Officiel d’un nouvel arrêté ministériel d’interdiction daté du 18 mars.
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