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 Revenu céréalier 2010 : une progression bienvenue

16/12/2010

La Commission des comptes de l’agriculture de la nation vient de publier ses chiffres prévisionnels de revenu 2010 des exploitants. Bénéficiant d’une progression d’autant plus prononcée qu’ils avaient connue une année 2009 exécrable (1), les producteurs spécialisés en céréales et oléoprotéagineux retrouvent un niveau de revenu moyen (2) en phase avec les capitaux qu’ils investissent, les compétences qu’ils doivent déployer et les risques qu’ils prennent.

Le contraste est fort entre la situation de cette fin d’année, illustrée par cette remontée, et celle que connaissait le secteur au printemps, au moment de la confluence de 1500 tracteurs à Paris, quand tout promettait une année 2010 pire encore que la précédente. Deux évolutions imprévisibles, l’emballement des marchés déclenché par la chute catastrophique des récoltes autour de la Mer Noire et, dans une moindre mesure, le recul de l’euro par rapport au dollar, ont fait pencher la balance du bon côté. Tout cela fait ressortir le caractère de plus en plus aléatoire des résultats des exploitations de grandes cultures. Il est indispensable d’en tenir compte dans la réforme de la PAC pour la période 2014-2020, à la fois en matière de régulation des marchés, sur le plan de l’évolution des aides et en permettant aux agriculteurs de lisser les hauts et les bas de leurs résultats.

(1) 13 200 € de revenu moyen avant impôt et cotisations sociales propres à l’exploitant
(2)  36 600 € avant impôt et cotisations sociales propres à l’exploitant

Contact : Pascal HURBAULT, 01 44 31 16 25 / 06 72 42 06 36

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 PAC post 2013 : le débat commence

19/11/2010

La Commission européenne vient de faire connaître ses orientations pour la politique agricol commune à mettre en oeuvre sur la période 2014-2020.

Pour ORAMA, si le maintien de deux piliers est de nature à conserver une bonne lisibilité à la PAC, l’accent mis dans le premier sur la gestion de l’environnement et sur l’équilibre des territoires ne doit pas faire perdre de vue les enjeux de l’économie agricole. Aussi est-t-il indispensable de donner véritablement corps à l’ambition affichée par la Commission de voir l’agriculture européenne contribuer activement à la sécurité alimentaire mondiale.

La réalité de la future PAC dépendra par ailleurs de facteurs qui restent actuellement dans l’ombre : le niveau et la répartition des enveloppes budgétaires qui seront consacrées à cette politique, l’évolution des instruments de régulation des marchés, notamment.

La communication diffusée aujourd’hui par la Commission ne constitue qu’un point de départ. Avec ses partenaires syndicaux français et européens, ORAMA agira pour que la future PAC soit propice à une expansion de l’agriculture européenne, la rendant ainsi d’autant plus apte à répondre aux préoccupations de tous, qu’il s’agisse d’approvisionner, de relever les défis environnementaux et d’être acteur d’une vie économique et sociale harmonieuse sur les territoires. ORAMA compte sur la détermination des Pouvoirs publics français à suivre cette ligne et à y entraîner avec eux leurs partenaires européens.

Contact : Pascal HURBAULT, 01 44 31 16 25 / 06 72 42 06 36

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 Procès de Marmande : le respect du droit

12/10/2010

En 2006, 10 hectares de maïs OGM dûment autorisé, et donc évidemment produits en toute légalité, étaient détruits dans le Lot-et-Garonne par des « Faucheurs Volontaires ».

Alors que se tient le procès de ces faits à l’encontre de 86 prévenus, l’A.G.P.M., par ailleurs partie civile :
  - réaffirme son soutien au maïsiculteur victime de graves préjudices moraux et matériels ;
  - condamne des actes délictueux effectués au mépris du droit et du respect des personnes et des biens ;
  - attend de ce procès que soient jugés les agresseurs et non l’agressé ;
  - respectera, en tout état de cause, la décision de justice qui sera rendue.

En outre, alors qu’une loi votée et publiée en juin 2008 inscrit la liberté de choix de produire et consommer avec ou sans OGM, l’A.G.P.M. ne peut que regretter, du fait des Pouvoirs Publics, l’absence de textes d’application ; incohérence soulignée avec force par le très récent rapport d’information parlementaire de MM. les Députés Antoine Herth et Germinal Peiro.

Contacts : Luc ESPRIT - 06.80.31.65.45
                Céline DUROC - 06 87 61 80 48

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 PAC POST 2013
L'Europe en passe de sacrifier son économie agricole.
La France laissera-t-elle faire?

12/10/2010

Les fuites sur les propositions que la Commission européenne devrait mettre au débat à partir du 17 novembre au sujet de la PAC post 2013 s’avèrent très inquiétantes.

Dans ces propositions, les approches gestion de l’environnement et équilibre territorial de la PAC prennent une dimension accrue, ce qui n’est pas critiquable en soi, mais, au vu des mécanismes proposés, cette évolution se ferait au détriment de l’économie agricole. Fondés sur la réaffectation de soutiens économiques à la compensation d’exigences environnementales amplifiées, ces mécanismes ne répondent pas à l’obligation de compétitivité des exploitations européennes face à la concurrence et sont donc de nature à remettre en cause leur viabilité économique. En outre, l’impératif d’une régulation des marchés améliorée, élément de stabilité indispensable aux producteurs et à leurs partenaires des filières, est totalement oublié.

ORAMA regrette vivement que l’accroissement inexorable de la demande mondiale de produits agricoles -notamment de grains- pour l’alimentation, pour la production d’énergie et comme matières premières renouvelables soit ainsi absente de la stratégie européenne.

ORAMA tient par ailleurs à rappeler que depuis de nombreuses années, les agriculteurs intègrent les préoccupations environnementales dans la conduite de leurs exploitations et qu’ils espèrent avoir accès aux technologies disponibles pour parfaire encore plus une agriculture durable.

ORAMA ne peut se satisfaire d’un « verdissement » déséquilibré de la PAC et de la régression de son économie agricole qui s’en suivrait. Elle agira avec ses organisations partenaires en France et en Europe afin de corriger les orientations prises. C’est l’enjeu des prochains mois. Enfin, elle demande aux Pouvoirs publics français de faire savoir si ces orientations leur semblent correspondre aux intérêts de notre pays et à ceux de l’U.E., non seulement sur le plan agricole, mais aussi sur un plan économique plus global et sur le plan géopolitique.

Contact : Pascal HURBAULT - Tel : 01 44 31 16 25 - Mobile : 06 72 42 06 36

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 Diabrotica : les agriculteurs indemnisés

19/11/2010

L’AGPM et les FRSEA Alsace, Bourgogne et Rhône-Alpes se félicitent du versement aux agriculteurs de leurs indemnisations liées à la lutte obligatoire contre Diabrotica Virgifera par le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants (GNIS).

Après la signature de l’accord interprofessionnel au sein de la section maïs et sorgho du GNIS en septembre 2009, après son extension par l’Etat en novembre 2009 et les difficultés de la mise en pace inhérentes à un processus nouveau, appelé mécanisme de solidarité, les professionnels de la filière maïs sont heureux de constater le bon fonctionnement de ce dispositif. Les agriculteurs qui ont déposé un dossier au printemps reçoivent aujourd’hui une indemnisation correspondant au préjudice subi sur leurs exploitations par la mise en place des mesures de lutte contre Diabrotica en 2009, à la fois pour les traitements insecticides au semis et en végétation, ainsi que pour les obligations liées à la rotation. Cette indemnisation couvre également les frais liés au traitement des semis 2010. L’indemnisation des obligations de rotation 2010 fera l’objet d’un prochain dossier d’indemnisation.

Les indemnisations qui arrivent aujourd’hui dans les exploitations sont le fruit d’un travail commun incessant entre les échelons régionaux et nationaux et de la volonté de la filière maïs qui a su mettre en place un dispositif de financement professionnel sérieux, s’assurant ainsi un partenariat avec l’Etat sur cette question stratégique de l’accompagnement des agriculteurs touchés par des questions sanitaires. Le versement unique reçu aujourd’hui par les agriculteurs, réunissant à la fois la part de solidarité professionnelle et la part de solidarité nationale, en atteste.

La profession salue par ailleurs d’une part l’efficacité du travail conduit dans l’instruction des dossiers avec les chambres régionales d’agriculture des 3 régions concernées et d’autre part le pragmatisme de tous les acteurs de la filière qui ont su donner à ce dispositif toute sa valeur, celle de la solidarité entre les régions et les tous les producteurs, dans un objectif commun, celui de la pérennité de la culture du maïs.

Contacts : AGPM : Céline Duroc - 06 87 61 80 48
                FRSEA Alsace : Michel Busch - 06 09 72 34 25
                FRSEA Bourgogne : Jean Leconte – 06 19 78 08 27
                FRSEA Rhône-Alpes : Eric Thébault - 06 83 61 23 10

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 Pour une agriculture productive et compétitive

11/10/2010

La Confédération Européenne de la Production de Maïs (C.E.P.M.), réunie en Assemblée Générale, le 8 septembre 2010, dans le cadre des Journées Maïs qui se sont déroulées à Pau, a réaffirmé son engagement pour une maïsiculture productive et compétitive afin de répondre à ses marchés alimentaires, non alimentaires et à l’exportation.
 
Cet engagement impose les orientations suivantes :
une Politique Agricole Commune pour 2014-2020 d’une part dotée d’un budget à minima préservé à son montant actuel dans lequel le 1er pilier et ses DPU à finalité économique demeurent les éléments constitutifs essentiels, et d’autre part, comportant des outils de régulation des marchés (mécanismes d’intervention et de stockage) afin de gérer la volatilité des prix ;
une protection à conserver dans le cadre des négociations OMC en terme d’accès au marché et  une redéfinition de la préférence communautaire intégrant les exigences de l’Union Européenne en termes économique, social, environnemental et sanitaire ;
un plein accès aux facteurs de production (homologation molécules, traitement des semences, biotechnologies, …) qui concourent aux performances économiques et environnementales des exploitations agricoles et sans distorsion au sein de l’Union Européenne ;
une confirmation des objectifs 2020 en énergies renouvelables et de la contribution de l’agriculture et du maïs européen.
 
Par la mise en œuvre de ces orientations, les instances de décisions européennes et nationales confirmeraient le caractère stratégique de l’agriculture européenne et sa capacité à répondre aux enjeux et défis actuels, notamment alimentaires et énergétiques.
 
Contact :
Luc ESPRIT, Secrétaire Permanent C.E.P.M.
Mobile : +33 (0) 6 80 31 65 45
 
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-          La C.E.P.M. est l’organisation maïs au niveau européen. Elle assure des actions de veille économique, réglementaire et technique auprès de ses membres et constitue une instance de représentation du maïs au niveau de la Commission européenne. 11 pays adhèrent à la C.E.P.M. : Allemagne (DMK), Bulgarie (Council of the bulgarian agricultural organisations), Espagne (AGPME), France (AGPM), Hongrie (Hungarian seed association), Italie (AMI), Pologne (PZPK), Portugal (Anpromis), Roumanie (FNPAR), Slovaquie (ZPSK), Slovénie (National chamber of agricultural), représentant l’essentiel des surfaces de maïs de l’UE-27. L’A.G.P.M., (Association Générale des Producteurs de Maïs), organisation française du maïs, assure la Présidence et le Secrétariat Permanent de la C.E.P.M. depuis sa création en 1985.
 
-          Le maïs totalise en 2010 dans l’Union Européenne à 27 : 13,65 millions d’hectares, répartis en 8,1 millions d’hectares de maïs grain, 5,4 millions d’hectares de maïs fourrage, 105 000 hectares de maïs semence et 48 000 hectares de maïs doux.

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 Joël ARNAUD : nouveau Président de la F.N.P.S.M.S.

10/09/2010

Dans le prolongement des journées maïs de Maiz’ Europ’ qui se sont déroulées les 8 et 9 septembre à Pau, un Conseil d’Administration électif a suivi  l’Assemblée Générale de la Fédération Nationale de la Production des Semences de Maïs et de Sorgho (F.N.P.S.M.S.)*. Bernard DELSUC, agriculteur – multiplicateur dans le Tarn, Président de la F.N.P.S.M.S. (et également Vice-Président A.G.P.M.), depuis dix ans, a souhaité cesser ce mandat électif.
 
Joël ARNAUD, agriculteur – multiplicateur en Limagnes (Puy-de-Dôme), a été élu Président de la F.N.P.S.M.S.
 
Le Bureau est par ailleurs composé de :
 
-  Franck CLAVIER, Vice-Président (Directeur Général Groupe Vivadour).
-  Pierre VINCENS, Trésorier (agriculteur – multiplicateur dans le Tarn).
 
Et 3 membres de droit :
 
- Pierre BLANC, Président A.G.P.M. MAÏS SEMENCE (et agriculteur – multiplicateur dans le Tarn-et-Garonne).
-  Régis FOURNIER, Président Section Maïs UFS (et Directeur Général Maïsadour Semences).
-  Christophe TERRAIN, Président A.G.P.M. (et agriculteur dans le Gers).
 
Joël ARNAUD, 51 ans, est agriculteur dans le Puy-de-Dôme sur une exploitation de 80 ha à dominante céréalière. Il assure par ailleurs les responsabilités suivantes :
 
-  Vice-Président du Syndicat des Producteurs de Semences de Maïs des Limagnes.
-  Vice-Président de la Coopérative Limagrain et Président de Limagrain Europe.
-  Administrateur A.G.P.M.
-  Membre Section Maïs Sorgho du GNIS et du C.T.P.S.
 
 
* La F.N.P.S.M.S. est une organisation interprofessionnelle regroupant d’une part, les agriculteurs – multiplicateurs de semences de maïs et de sorgho structurés dans 22 syndicats départementaux ou régionaux et fédérés au sein de A.G.P.M. MAÏS SEMENCE, présidée par Pierre BLANC, et d’autre part, les entreprises semencières structurées au sein de la Section Maïs de l’Union Française des Semenciers (UFS), présidée par Régis FOURNIER.
  
Contacts :
Luc ESPRIT – 06.80.31.65.45.
Isabelle CASSADO – 05.59.12.67.06.

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 Manifestations agricoles en Roumanie
La C.E.P.M. soutient la F.N.P.A.R.

07/09/2010

A l’initiative notamment de la F.N.P.A.R. (Fédération Nationale des Producteurs Agricoles Roumains), diverses manifestations agricoles sont organisées en Roumanie comme c’est le cas ce jeudi 9 septembre à Bucarest.
 
La Confédération Européenne de la Production de Maïs (C.E.P.M.), dont la F.N.P.A.R. est l’une des organisations adhérentes, entend apporter son soutien à ces actions syndicales dont les revendications portent plus particulièrement sur :
l’obtention de mesures économiques et financières face aux difficultés que subit l’agriculture roumaine accentuées par la menace de suspension des paiements directs ;
la mise en œuvre au niveau national et communautaire d’outils de régulation des marchés face à la volatilité des prix des produits agricoles ;
la défense des facteurs de production et en particulier la mise en place d’une véritable politique en matière d’irrigation et l’accès aux biotechnologies et aux OGM pour la production de soja et de maïs.
 
La défense d’une agriculture productive et compétitive dotée d’outils de gestion s’inscrit dans les orientations de la C.E.P.M. qui, par ce communiqué, se déclare solidaire de la F.N.P.A.R.
 
 
Contact :
Luc ESPRIT, Secrétaire Permanent C.E.P.M.
Mobile : +33 (0) 6 80 31 65 45
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La C.E.P.M. est l’organisation maïs au niveau européen. Elle assure des actions de veille économique, réglementaire et technique auprès de ses membres et constitue une instance de représentation du maïs au niveau de la Commission européenne. 11 pays adhérent à la C.E.P.M. :
Allemagne (DMK), Bulgarie (Council of the bulgarian agricultural organisations), Espagne (AGPME), France (AGPM), Hongrie (Hungarian seed association), Italie (AMI), Pologne (PZPK), Portugal (ANPROMIS) , Roumanie (FNPAR), Slovaquie (ZPSK), Slovénie (National chamber of agricultural), représentant l’essentiel des surfaces de maïs de l’UE-27.
L’A.G.P.M., (Association Générale des Producteurs de Maïs), organisation française du maïs, assure la Présidence et le Secrétariat Permanent de la C.E.P.M. depuis sa création en 1985.
 

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 Revenu céréalier : cesser de rajouter du moins au moins !

30/06/2010

De 2008 à 2009, -57,1% de revenu avant impôt et cotisations sociales personnelles pour les producteurs spécialisés de céréales et d’oléoprotéagineux : c’est le chiffre, affiné par rapport aux prévisions de décembre 2009, que vient de publier la Commission des comptes de l’Agriculture de la Nation. Il révèle une chute encore supérieure aux -51% annoncés en décembre dernier. C’est la chute la plus forte par secteur de production agricole et elle fait baisser le revenu en valeur absolue des intéressés à un niveau inférieur à la moyenne nationale tous secteurs.
 
Dans ces circonstances, ORAMA demande d’autant plus aux députés  de véritablement ouvrir aux producteurs de grains le mécanisme de Déduction pour aléas ou DPA(*) dans le cadre de leurs débats actuels sur le projet de loi de Modernisation de l’agriculture. Il est aberrant que l’accès à la DPA soit lié à l’obligation de souscrire une assurance-récolte qui ne présente aucun intérêt pour la plupart des producteurs de grains et dont le prix représente donc pour eux une charge inutile.
 
Ces circonstances exigent également que le 8 juillet prochain, la réunion du Comité de suivi des Grandes cultures au ministère de l’Agriculture débouche sur des décisions qui limitent puissamment l’impact de l’amputation des aides 2010 en grandes cultures, mesure voulue par le Gouvernement français dans le cadre du bilan de santé de la PAC.
 
On ne peut rajouter sans fin du moins au moins.
 
 
(*) Possibilité de déduire fiscalement une partie des bénéfices les bonnes années pour la réintégrer dans les comptes les mauvaises années,  les sommes déduites étant entre temps bloquées en banque

Contact : Pascal HURBAULT, 01 44 31 16 25 / 06 72 42 06 36

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 Manifestation du 27 avril : une démonstration sans équivoque

28/04/2010

La manifestation des producteurs grandes cultures venus de 14 régions françaises hier à Paris aura illustré sans aucune équivoque dans quelle situation se trouvent les exploitations de ce secteur.

Ce n’est ni par caprice ni par plaisir que, notamment, autant d’agriculteurs ont laissé leurs travaux de côté pendant plusieurs jours pour faire un long‐aller retour de tracteur entre leurs fermes et Paris.

Les pouvoirs publics sont maintenant à même de comprendre avec quelle intensité et avec quelle urgence ils doivent réagir. Le tempo doit être calé sur le calendrier des exploitations et non sur le rythme de l’administration. Et les faux‐fuyants du ministre de l’Ecologie et de sa secrétaire d’Etat ne sont pas recevables.

Contact : Pascal HURBAULT, 01 44 31 16 25 / 06 72 42 06 36

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 Grandes cultures : les Pouvoirs publics doivent assumer !

16/04/2010

Lors du Comité de suivi des Grandes Cultures, ORAMA a fortement insisté sur la situation extrêmement difficile dans laquelle se trouvent les producteurs de céréales et d’oléoprotéagineux. Elle a formulé des propositions concrètes immédiatement applicables en privilégiant une vision d’une agriculture résolument économique et compétitive.

En ce qui concerne le revenu, ORAMA a demandé le versement des aides PAC au 16 octobre. Elle a également demandé un allègement des charges fiscales, sociales et financières, notamment via des reports d’annuités, une prise en compte de l’année « n » pour le calcul des cotisations sociales et encore une suppression du plancher ‐ 800 SMIC – pour le calcul des cotisations d’assurance‐maladie.

Afin d’alléger les contraintes pesant sur les exploitations, ORAMA a demandé que soit réévalué l’intérêt des mesures environnementales en fonction de leur impact sur la production. Elle a demandé aussi que les dispositifs des mesures rotationnelles et de diversification soient revus et pérennisés. ORAMA demande enfin que cesse le grand bazar des tracasseries administratives subies par les producteurs, comme récemment encore la remise en cause de la cartographie de leurs parcelles.

Au‐delà, ORAMA a exprimé l’attente que les Pouvoirs publics donnent les impulsions relevant de leur responsabilité pour dynamiser l’accès aux marchés. Il s’agit par exemple de prendre des mesures pour faciliter le stockage et le crédit export, notamment sur des marchés de proximité tels que ceux du bassin méditerranéen et des Proche et Moyen Orients. De la même manière, ORAMA a réclamé que les Pouvoirs publics prennent enfin des dispositions énergiques pour mettre fin aux dysfonctionnements en matière de fret ferroviaire, qu’ils autorisent le passage généralisé aux 44 tonnes en mode routier, et, plus généralement, qu’ils favorisent la compétitivité des transports.

Enfin, ORAMA a demandé que les Pouvoirs publics français et européens s’engagent de façon responsable, aux côtés de la profession, dans la régulation des marchés. Cela implique par exemple de maintenir des outils pour gérer des situations de crise comme celle que traverse actuellement le secteur des grandes cultures.

Sur tous ces sujets, ORAMA a très fermement invité les Pouvoirs publics à prendre les mesures qui s’imposent sans tarder. C’est ce qu’exprimeront également avec la plus vive intensité les producteurs de grandes cultures dans le cadre de l’action syndicale qu’ils préparent pour le 27 avril prochain et qu’ORAMA soutient pleinement.

Contact : Pascal HURBAULT, 01 44 31 16 25 / 06 72 42 06 36

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 L’irrigation est un enjeu stratégique pour la ferme France

08/03/2010

ORAMA et IRRIGANTS de France* apportent tout leur soutien aux irrigants des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées qui se sont rassemblés ce jour à Mont de Marsan et à Toulouse face aux annonces de réductions drastiques de volumes d’eau alloués à l’agriculture.

L’eau est un facteur essentiel pour la production agricole, garant d’une production régulière, en qualité comme en quantité. Les irrigants ont toujours été conscients de la nécessité de partager cette ressource et se sont organisés depuis de nombreuses années dans des démarches de progrès : compteurs d’eau, partage concerté des volumes, mise en place de tours d’eau, semis plus précoces…

Les baisses de volumes alloués à l’irrigation annoncées – jusqu’à 70% voire 100% dans certains bassins – impacteront fortement les filières agricoles déjà fragilisées par la chute des revenus. Cette nouvelle contrainte technique et économique est inacceptable et justifie de nombreuses actions syndicales aujourd’hui dans le Sud-Ouest et à venir au niveau national. Et pourtant des alternatives existent. L’une d’entre elles est le développement d’un plan national ambitieux de stockage de l’eau.

ORAMA et IRRIGANTS de France appellent donc les pouvoirs publics à davantage de pragmatisme sur le dossier des volumes prélevables, qui doivent prendre en compte les impacts socio-économiques pour les filières et les progrès déjà réalisés depuis de nombreuses années par les irrigants (amélioration de l’efficience de l’eau apportée, cycle des cultures, réduction des volumes prélevés…). A cet égard, il serait incompréhensible que restent sans effet les affirmations du Président de la République samedi au SIA à propos de la légitimité des mesures environnementales touchant l’agriculture.

IRRIGANTS de France organisera le 13 avril prochain un grand meeting à l’Assemblée Nationale pour mettre en avant l’enjeu stratégique de l’irrigation pour la ferme France et la nécessité d’avancer de façon volontaire sur le stockage de la ressource en eau dans un contexte de changement climatique annoncé.

Contacts :
Céline Duroc : 06-87-61-80-48
Anne Kettaneh : 06 83 22 05 01

*
IRRIGANTS de France réunit 35 groupements ou syndicats d’irrigants départementaux ainsi que les associations représentant les grandes cultures (AGPB, AGPM, FOP, UNPT)

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 L’urgence à agir

04/03/2010

L’A.G.P.M., Association Générale des Producteurs de Maïs, réunie en Conseil d’Administration, le 4 mars 2010 à Paris, a procédé à l’élection de son Bureau.

Christophe TERRAIN
(1)a été réélu à l’unanimité, Président de l’organisation.

Le Bureau de l’AGPM est par ailleurs composé comme suit :

Secrétaire Général : PEYRAUBE Daniel - Landes
Secrétaire Général Adjoint : VIAL Anne Claire - Drôme
Trésorier : PEES Christian - Pyrénées-Atlantiques
1er Vice-Président : CARTIER Henri-Bernard - Gers
Vice-Présidents :
BLANC Pierre - Tarn-et-Garonne
DELSUC Bernard - Tarn
MARTIN Daniel - Ain
SCHNEIDER Christian - Bas-Rhin
Autres membres du Bureau :
BOULON Jean - Landes
CHASSAGNOU Jean-Jacques - Dordogne
DAUDIN Jean-François - Loir-et-Cher
GALARDON Georges - Côtes-D’Armor
LATASTE Jean-Paul - Landes
LAURENT Jean-Louis - Allier
PAGESSE Pierre - Puy-de-Dôme
PUYO Christian - Hautes Pyrénées
RONDEAU Arnaud - Yonne
THUET Thomas - Haut-Rhin
TROUVAT Pierre - Deux-Sèvres

Au cours de ce Conseil d’Administration, c’est un véritable appel à l’adresse du Ministre de l’Agriculture et du Gouvernement qui a été lancé en trois points : · Une situation économique catastrophique pour un très grand nombre d’exploitations exigeant des mesures budgétaires et sociales rapides et rendant le prélèvement voisin de 20 % des soutiens, programmé en décembre 2010, totalement ingérable ; · L’obligation de répondre aux besoins de productivité et de compétitivité des producteurs en cessant de « casser » les innovations et les facteurs de production potentiels (OGM, protection phytosanitaire, traitement de semences, irrigation,…) ; · L’urgence à mettre un terme, en matière de mesures environnementales, à cet empilement incompréhensif et distorsif qui tue l’économie des exploitations agricoles. L’urgence est maintenant à l’action et aux vraies décisions.

Contact à l’A.G.P.M. :
Anne Kettaneh – 06.83.22.05.01
Luc Esprit – 06.80.31.65.45

1 -Christophe Terrain, 58 ans, agriculteur dans le Gers et Président du groupe coopératif Vivadour, est par ailleurs Vice- Président d’Orama, Président de l’Institut Technique Arvalis-institut-du-végétal, et Administrateur de la FNSEA

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 Manifestations agricoles du Loir‐et‐Cher : l’expression d’une colère générale

10/02/2010

A juste titre, des agriculteurs de tous les départements de la région Centre et de la Sarthe ont manifesté hier dans le Loir‐et‐Cher sur divers axes routiers conduisant au lieu où le Président de la République venait clôturer les Assises des territoires ruraux.

Que les organisations agricoles de la région se soient vu refuser l’audience qu’elles avaient demandée à cette occasion était en effet insupportable, compte tenu :

‐ de ce que représentent pour la vie rurale de la région l’activité des agriculteurs et celle qu’ils génèrent dans les filières,

‐ des perspectives désastreuses qu’entraîne la décision qu’a prise il y a un an le Gouvernement, sous prétexte de prix dits « durablement élevés », d’amputer lourdement les aides de la PAC aux producteurs de grandes cultures en 2010,

‐ du refus tacite des mêmes Pouvoirs publics de réunir le Comité de suivi des Grandes cultures promis en mars 2009 au plus haut niveau de l’Etat pour le cas où la prédiction de prix durablement élevés ne se réaliserait pas.

Hier, en manifestant comme ils l’ont fait avec détermination et gravité, les agriculteurs de la région Centre et de la Sarthe ont exprimé, non seulement leur propre colère, mais aussi celle de leurs confrères de toutes les régions de grandes cultures, face à l’indifférence des Pouvoirs publics.

Contact : Pascal HURBAULT, 01 44 31 16 25 / 06 72 42 06 36

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 Réduction de l’usage des pesticides : la recherche doit fournir des solutions réalistes

30/06/2010

ORAMA a pris connaissance des conclusions de l’étude « Ecophyto R &D » publiées hier par l’INRA au sujet des voies de réduction de l’usage des produits phytosanitaires.

Il apparaît qu’en quasi-totalité, les scenarii de réduction étudiés aboutissent à une diminution de la production. Or, même limitée - à 6% par exemple, dans l’hypothèse intermédiaire de 30% de réduction des pesticidesi - une régression des récoltes françaises serait contraire à l’objectif de produire plus assigné à l’agriculture par les Pouvoirs publics conjointement à celui de produire mieux.

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